Libreville, (GM)- Ce mardi 16 juin au matin, la ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, a officiellement lancé les épreuves nationales du Certificat d’études primaires (CEP), session 2026, au centre d’examen de l’école publique du Cap Esterias.
Cette édition mobilise 49 528 candidats répartis sur l’ensemble du territoire national, témoignant de l’ampleur constante de cet examen de fin de cycle primaire. Le centre du Cap Esterias, qui accueille 71 candidats, a servi de site symbolique pour le lancement officiel.
Une tournée de supervision sur plusieurs centres
Après la cérémonie d’ouverture, la ministre a effectué une visite de plusieurs centres d’examen, notamment à Kinguelé, Acaé, dans une démarche de suivi de proximité du déroulement des épreuves. La tournée s’est achevée au centre de l’école publique d’Ozoungué, où les autorités ont pu constater les conditions de passation des épreuves sur le terrain.

D’après certaines sources concernées par le sujet, cette descente visait à s’assurer du respect des standards organisationnels et du bon déroulement des examens dans les différents établissements.
L’éducation inclusive au cœur du dispositif
Un accent particulier a été mis sur l’éducation inclusive. Cette année, 157 candidats en situation de handicap bénéficient d’un dispositif spécifique d’accompagnement à travers le pays.
Ces élèves sont encadrés par des éducateurs spécialisés chargés de superviser les épreuves et d’adapter les conditions d’évaluation à leurs besoins. L’objectif affiché est de garantir une égalité des chances effective, indépendamment des limitations physiques ou cognitives des candidats.

Ce dispositif s’inscrit dans une volonté progressive d’intégration des principes d’inclusion dans le système éducatif national, même si son déploiement reste encore concentré sur des équipes spécialisées et des moyens ciblés.
Un examen sous le signe de la consolidation du système éducatif
Au-delà de l’organisation logistique, cette session du CEP s’inscrit dans un contexte de renforcement progressif du système éducatif. Les autorités mettent en avant une amélioration continue de la planification et de la gestion des examens nationaux.
Cependant, la montée en charge des effectifs et la généralisation des dispositifs inclusifs posent toujours des défis en matière de coordination, d’équité territoriale et de disponibilité des ressources humaines qualifiées.
VYL

