Libreville, (GM)- La modernisation des infrastructures routières nationales franchit une nouvelle étape. Le vice-président du gouvernement, Alexandre Barro Chambrier, a procédé ce jeudi 11 septembre à Mandji, dans la province de la Ngounié, au lancement officiel des travaux d’aménagement et de bitumage de l’axe routier Yombi – Mandji – Omboué, long de 244 kilomètres.
Ce chantier structurant s’inscrit dans la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui place la modernisation des infrastructures au cœur de son projet de société. Objectifs visés : désenclaver les localités traversées, améliorer les conditions de circulation et de sécurité des usagers, mais également renforcer les échanges économiques entre la Ngounié et l’Ogooué-Maritime.
Un investissement stratégique pour l’économie nationale
Le ministre des Travaux Publics et de la Construction, Edgard Moukoumbi, a rappelé que le financement de ce projet est entièrement assuré par l’État gabonais. Contractuellement, la durée des travaux est fixée à 48 mois. Pour garantir leur réalisation dans les meilleures conditions, des moyens techniques et humains considérables seront mobilisés : près de 1 800 personnels spécialisés et environ 600 engins et équipements spécifiques.
La maîtrise d’ouvrage est assurée par le ministère des Travaux Publics, via la Direction générale des études des iInfrastructures (DGEI) et la Direction générale des infrastructures de transport (DGIT), en partenariat avec le groupement Sogeco& IG Consulting. Les travaux ont été confiés à l’entreprise Ebomaf Togo, reconnue pour son expertise dans la réalisation de projets routiers en Afrique.
Des retombées sociales et communautaires
Au-delà de la route, des travaux connexes viendront améliorer le quotidien des populations riveraines. Ils portent notamment sur la réalisation de forages pour l’accès à l’eau potable, la réhabilitation et la sécurisation des établissements scolaires et sanitaires, l’installation d’éclairage solaire et la réservation des passages réseaux nécessaires à la construction de la route.
Selon une source autorisée, ces mesures traduisent la volonté du gouvernement d’intégrer les préoccupations exprimées par les communautés locales lors du dialogue préalable au démarrage du chantier.
Une infrastructure aux standards internationaux
Le vice-président du gouvernement a souligné que ce projet sera exécuté selon des normes techniques de qualité, adaptées aux réalités du terrain et aux défis environnementaux. À terme, cette infrastructure routière devrait fluidifier la circulation, réduire les coûts de transport, dynamiser le commerce et stimuler l’activité économique dans la région.
Avec ce chantier, l’État réaffirme sa détermination à bâtir des infrastructures modernes et durables, véritables leviers du développement économique et social du pays.
SR

