Libreville, (GM)- Cofina Gabon est sortie de son silence afin de mettre un terme aux interprétations suscitées par un article publié le 3 juillet dernier, selon lequel le dirigeant de l’établissement aurait fait l’objet d’un « retrait d’agrément ».
Dans un communiqué daté du 4 juillet 2026, l’institution financière affirme que cette présentation des faits est inexacte et appelle à une meilleure compréhension des procédures réglementaires applicables dans la zone Cemac.
Une procédure administrative et non une sanction
Selon la Direction générale, le retrait évoqué ne constitue nullement une sanction administrative ou disciplinaire. Il s’agit, explique-t-elle, de la conséquence automatique de la démission du Directeur général.
En effet, l’agrément délivré par la Banque centrale est accordé à titre personnel au dirigeant et non à l’établissement bancaire lui-même. Dès lors que ce dernier quitte ses fonctions, le retrait de son agrément intervient conformément aux procédures administratives en vigueur.
Cofina Gabon précise avoir régulièrement informé la Banque centrale ainsi que les autorités compétentes de cette démission, conformément aux exigences réglementaires.
Aucune mesure contre l’établissement
L’établissement insiste sur le fait qu’aucune décision de sanction, d’injonction ou de mesure conservatoire n’a été prise à son encontre ni contre ses organes de gouvernance. Il estime ainsi que les informations relayées ont pu laisser croire, à tort, à l’existence de difficultés institutionnelles ou réglementaires.
Les activités se poursuivent normalement
Soucieuse de rassurer sa clientèle et ses partenaires, la banque affirme poursuivre normalement ses activités et indique continuer à servir ses quelque 18 000 clients. Elle précise par ailleurs que le processus de désignation d’un nouveau Directeur général est déjà engagé et suit les procédures d’agrément prévues par la réglementation bancaire de la Cemac.
Préserver la confiance des clients et des partenaires
A travers cette mise au point, Cofina Gabon entend dissiper toute confusion susceptible d’affecter son image ou d’entamer la confiance de ses partenaires. L’institution réaffirme son engagement en faveur de la transparence, de la bonne gouvernance et du respect des règles prudentielles qui encadrent le secteur bancaire dans la sous-région.
Cette clarification rappelle l’importance, dans le traitement de l’information économique et financière, de distinguer les procédures administratives ordinaires des véritables mesures disciplinaires, afin d’éviter toute interprétation susceptible d’induire le public en erreur.
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