Libreville, (GM) la Capitale gabonaise abrite du 12 au 13 janvier 2026, une conférence internationale sur l’Iboga et l’Ibogaïne. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre des eaux et forêts, de l’environnement, du climat, Chargé du conflit Homme Faune, Maurice Ntossui Allogho.
Selon lui, notre pays, dont le territoire est recouvert à 88% par la forêt tropicale, abrite une biodiversité exceptionnelle essentielle à la vie. La forêt nous nourrit, nous protège et nous soigne.
« Au cœur de cette cathédrale végétale, prospèrent des milliers d’espèces, dont l’Iboga qui est une plante endémique de l’Afrique centrale dont le Gabon demeure le sanctuaire géographique et symbolique, »a-t-il déclaré, tout en précisant que l’Iboga est profondément ancré dans l’âme gabonaise et au cœur du Bwiti. Cette tradition spirituelle qui structure depuis des siècles la vie sociale, culturelle et religieuse de nombreuses communautés de notre pays.

Le président de la conférence internationale, Stéphane Lasme, a pour sa part indiqué que la conférence internationale sur l’Iboga et l’Ibogaïne est née d’une conviction simple, mais essentielle. L’avenir de l’Iboga et de l’Ibogaïne doit se construire dans le respect de ses origines. Cette rencontre se veut avant tout, un espace de collaboration sincère, où l’écoute, le respect et la vision à long terme guident les décisions.
JCB

