Libreville, (GM)- La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a présenté, vendredi dernier, son bilan de l’année 2024 lors d’une rencontre réunissant les directeurs et chefs d’agences. La séance s’est tenue à Bikélé pour les représentants du Grand Libreville, tandis que ceux de l’intérieur du pays y participaient par visioconférence.
Autour de la présidente du Conseil d’administration, Alphonsine Mbie N’na épse Olame, le directeur général, Dr Olivier Rebienot Pellegrin, et son adjoint, Fabrice Odjaga, ont dressé un état des lieux précis de l’institution après la fin de l’administration provisoire.
Amélioration des indicateurs financiers
Selon le directeur général, la CNSS enregistre une évolution positive de ses finances. Les dettes fournisseurs, sociales, personnelles et fiscales connaissent une réduction progressive, signe d’un assainissement budgétaire.
Mais au-delà de l’état des comptes de la Caisse, la rencontre a été l’occasion d’aborder plusieurs dossiers stratégiques tels que la gestion des carrières, le renouvellement du parc automobile, le recensement des effectifs ou encore le plan de restructuration articulé autour de onze axes prioritaires.

Dans cette synergie naissante, les partenaires sociaux n’ont pas été en reste. À en juger par les propos de Wulfrand Sosthène Makita, Délégué du personnel et syndicaliste, selon lesquels l’actuel directeur général donne satisfaction à ses partenaires, l’atmosphère de travail et le dialogue social au sein de la CNSS semblent en effet promis à de lendemains radieux.
Au cours de cette séance de travail, une session de questions-réponses a permis aux participants d’interpeller directement la direction générale. Les réponses, jugées « sans tabou », ont conforté la volonté affichée de transparence.
Une nouvelle gouvernance à l’ère de la 5ᵉ République
En clôture, Mme Mbie N’na a salué l’engagement des équipes et rappelé l’importance des réformes pour assurer la pérennité de la CNSS. Dans la même logique, le Dr Rebienot Pellegrin a annoncé que les rapports d’activité et bilans seront désormais rendus publics, afin de garantir une gestion plus ouverte et plus crédible.
Il s’agit là d’un signal fort qui s’inscrit dans la volonté de modernisation de l’institution à l’ère de la 5ᵉ République.
Simplice Rabaguino

